L'Agriculteur Charentais 08 octobre 2015 à 08h00 | Par BA

L’Agora de la mer prête à fonctionner

Une fois installée, dans son bureau, le parc naturel marin pourra recruter et donner son avis.

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- © BA

Ne pas croire que constituer le bureau du tout nouveau parc naturel marin de l’Estuaire de la Gironde est aussi mécanique qu’il n’y paraît dans  le communiqué final. C’est un savant dosage entre politiques qui veulent siéger, professionnels qui veulent faire entendre leurs intérêts, milieux environnementalistes qui souhaitent conserver la prérogative de l’objectif. Philippe Plisson, député de Gironde, élu à la présidence, en juillet dernier, assène les justifications de la recherche du consensus comme leitmotiv. Le large territoire du parc naturel ratisse large. Le parc naturel marin devrait recruter son équipe et déjà le directeur du SMIDDEST*, Jérôme Baron, est détaché quelques heures. «Cela va permettre un tuilage. Le temps de choisir entre les 61 candidatures reçues pour constituer l’équipe qui devrait être opérationnelle avant la fin de l’année.” détaille Philippe Plisson ; 15 à 20 personnes à terme, 5 à 6 dans un premier temps, estime Pierre Leca, directeur adjoint des aires marines protégées. Dans le savant dosage, Philippe Plisson (Député PS) et Marylin Simoné (Conseil régional-PS) côtoient Didier Quentin (LR) et Lionel Quillet( vice-président du Conseil départemental). Jean-Louis Léonard, candidat malheureux à la présidence en juillet, l’est tout autant puisqu’il ne figure même pas dans ce nouveau bureau de 18 membres. Eric Renaud (professionnels de la pêche) ou Dominique Chevillon (Nature Environnement) Philippe Grand (plaisanciers) côtoieront Ségolène Travichon (LPO), experte. Michel Amblard figure dans ce bureau aux côtés des professionnels de la conchyliculture ou Michel Puyzarat, pdg du grand port Atlantique. Les agriculteurs ont donc ainsi une représentation comme ils le souhaitaient.


Lire la suite dans l'édition du 09 octobre 2015.

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2 000
En Nouvelle Aquitaine, 2 000 éleveurs seraient impactés par la réforme de la carte des zones défavorisées en ne bénéficiant plus de l’ICHN, ce qui représenterait pour ces exploitations, une perte nette de 15 ME par an. En 2016, 11 500 éleveurs ont bénéficié de cette indemnité pour un montant total de 92 ME. Ils représentent plus de 20 % des bénéficiaires.

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