L'Agriculteur Charentais 05 mai 2016 à 09h00 | Par Alexandre Merlingeas

L’UGVC veut agir contre les transferts

Le syndicat viticole s’inquiète d’achats de vignes dans d’autres régions pour les replanter dans le bassin charentais.

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L’UGVC se mobilise : Stéphane Roy, Nicolas Baudry, Alexandre Imbert et Christophe Veral.
L’UGVC se mobilise : Stéphane Roy, Nicolas Baudry, Alexandre Imbert et Christophe Veral. - © VC

Lors du congrès de la CNAOC (voir article ci-dessous), Stéphane Roy, le président de l’UGVC, avait déjà prévenu ses collègues des AOC françaises après avoir expliqué les spécificités du cognac, à cheval entre son vignoble classé VSIG et son eau-de-vie en AOC. “Il y a urgence à agir !”
la menace semble se préciser pour le syndicat qui s’inquiète de la faille réglementaire ouverte par le nouveau régime des autorisations de plantation d’acheter des vignes dans d’autres régions pour les replanter dans le bassin charentais grâce à l’extension de la limite de l’exploitation à l’État membre. L’UGVC a déjà identifié 170 hectares de vignes rapatriées du Musadet, principalement, une région en difficulté avec un prix des vignes très intéressant d’environ 10 000 €/ha, mais aussi du Val-de-Loire, du Languedoc-Roussillon, du Bergeracois ou du Bordelais.

Lire la suite dans notre édition papier du 29 avril

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Le chiffre de la semaine
-73 %
Selon les derniers chiffres de FranceAgriMer, les transactions de vrac vin de France (SIG) avec mention de cépage en blancs, pour la région Charentes-Cognac (+1 %) se montait à 3 Mhl depuis le début de la campagne, soit -73 % par rapport à 2016-2017, sur un total français de 334 Mhl. Les transactions de vrac IGP en 2017-2018 s’élèvent en blanc à 1651 Mhl (+9 %)

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