L'Agriculteur Charentais 18 octobre 2018 à 16h00 | Par l'Agriculteur Charentais

La consommation de viande en question

Face aux attentes sociétales sans cesse plus pressantes, la filière bétail et viandes se mobilise pour apporter des réponses concrètes au grand public.

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- © AC

Ce mardi 16 octobre, le lycée hôtelier de Talence, près de Bordeaux, a été le théâtre d’une réunion extraordinaire pour Interbev Nouvelle-Aquitaine. La filière régionale de l’interprofession bétail et viandes française organisait en effet une journée d’échanges et de débats autour des questions des enjeux sociétaux auxquels elle est aujourd’hui confrontée.
En filigrane, le Pacte pour un Engagement Sociétal, signé par Interbev au niveau national en 2017, avec cinq axes : Progrès, Avenir, Concertation, Transparence, Expertise. Un engagement sur lequel est revenue Audrey Lebrun, spécialiste de la question à Interbev. Celle-ci a expliqué la construction de ce Pacte avec des ONG environnementales, «dans le but de faire comprendre, de partager, de s’améliorer».

Pourquoi une baisse ?
La matinée a été centrée sur une présentation assurée par Geneviève Cazes-Valette, anthropologue à la Toulouse Business School. Cette dernière a ainsi présenté les résultats de deux études statistiques qu’elle a mené en 2015 puis en 2017, sur le thème : «Vers où va la consommation de viande ?»

Retrouvez l'intégralité de cet article dans notre édition papier du 19 octobre 2018.

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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