L'Agriculteur Charentais 03 juillet 2014 à 14h01 | Par Bernard Aumailley

La grande vadrouille : Chacun y met son grain de blé

Historiquement là depuis 80 ans, elle mise sur la qualité et est généreuse.

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- © AC

Partir, le temps d’un été, sur les routes de Charente Maritime, découvrir autre chose. Quitter la rédaction, les réunions, les passages obligés, les parcours fléchés. Voir, apprécier, jauger, percevoir les changements, de ceux dont on parle peu. Rencontrer ceux qui vivent là, animent, gèrent, espèrent, innovent. Sous le soleil, entre travaux de récolte et accueil de touristes, des passants, des enfants et les petits enfants revenus avec les jours chauds. Choisir d’aller là, à droite, plutôt qu’à gauche, musarder au bord des chemins, prendre le frais sur la place du village, entendre les cris des joueurs de pétanque maintenant que le stade est déserté. S’attarder, regarder. prendre le temps d’observer, sans juger. Oublier les «problématiques», simplement décrire un monde rural estival entre travaux des champs et spectacles d’été, entre apéro et farniente. Juste histoire...

A lire : la minoterie de Courçon, Patrick Blanchar, homme terrain, 87 ha de sanctuisé à St Jean de Liversay, la nature brute à Taugon dans notre édition du 4 juillet

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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