L'Agriculteur Charentais 18 octobre 2018 à 16h00 | Par l'Agriculteur Charentais

La journée de la femme rurale célébrée

Lors de la journée mondiale de la femme rurale, le 15 octobre, la commission des agricultrices FNSEA Nouvelle-Aquitaine a organisé une journée d’échanges.

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Une journée d’échanges pour évoquer des pistes d’action.
Une journée d’échanges pour évoquer des pistes d’action. - © AC

Il y a 10 ans, la première journée mondiale de la femme rurale était créée. Mise en place par l’ONU, elle célèbre «le rôle et l’apport décisifs des femmes rurales, notamment autochtones, dans la promotion du développement agricole et rural, l’amélioration de la sécurité alimentaire et l’élimination de la pauvreté en milieu rural». Si celle-ci se veut avant tout une mise en lumière des problématiques des pays en voie de développement, elle trouve également un écho en France. «Jusqu’en 1988, les agricultrices n’avaient pas de statut réel. Aujourd’hui, des résistances persistent encore, explique Pascale Durudaud, présidente de la commission régionale des agricultrices. C’est pour cette raison que nous avons souhaité organiser cette journée d’échanges et convier nos partenaires pour évoquer ensemble des pistes d’action ».

 

Retrouvez notre page consacrée à la journée de la femme rurale dans notre édition papier du 19 octobre 2018.

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Le chiffre de la semaine
50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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