L'Agriculteur Charentais 20 avril 2017 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

La petite reine a un royaume

La Charente-Maritime est mise à l’honneur sur cette offre touristique. 4300 kms sont dédiés aux deux-roues. Pour le plaisir des grands et des petits.

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- © Vélodysée

Ce n’est pas nouveau. Le cyclotourisme reprend de l’essor. Il s’est relooké et souvent ne doit pas cohabiter avec les gaz d’échappement des quatre roues. Traverser ou y venir n’est plus un problème. Les trains les acceptent, les porte-bagages s’attachent à l’arrière des voitures. Le vélo regagne du terrain, sillonnant des pistes dédiées. Mais fini le cyclotourisme à la papa… aujourd’hui le vélo est un moyen propre de découvrir sites et paysages, traverser les villes et flâner le long des estuaires. Certains encore portent bardas et tentes, d’autres plus softs passent du quatre roues aux deux. Et en famille. «Le Département de la Charente-Maritime a engagé depuis plus de deux décennies dans la randonnée cycliste» souligne Stéphane Villain, le président de l’unique comité de tourisme des Charentes. «Nous voulons favoriser, développer, concevoir les modes doux de déplacements. Et pas seulement durant la période estivale.» La Charente-Maritime devenue le temps d’un palmarès premier département touristique de France martèle son atout : l’environnement.

Lire la suite dans notre édition papier du 14 avril

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Le chiffre de la semaine
2 000
En Nouvelle Aquitaine, 2 000 éleveurs seraient impactés par la réforme de la carte des zones défavorisées en ne bénéficiant plus de l’ICHN, ce qui représenterait pour ces exploitations, une perte nette de 15 ME par an. En 2016, 11 500 éleveurs ont bénéficié de cette indemnité pour un montant total de 92 ME. Ils représentent plus de 20 % des bénéficiaires.