L'Agriculteur Charentais 26 avril 2018 à 17h00 | Par l'Agriculteur Charentais

la production d’ovins viande en recul

L’Idele publie son bilan annuel 2017 de la filière. Les abattages et les exportations sont en baisse

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Ce marché, très saisonnier, a été pénalisé par un 1er semestre engorgé et l’érosion de la consommation.
Ce marché, très saisonnier, a été pénalisé par un 1er semestre engorgé et l’érosion de la consommation. - © AC

D’après le bilan annuel de l’Institut de l’élevage (Idele), le cheptel français de brebis et agnelles saillies s’est réduit de 2,6 % en 2017, par rapport à 2016, pour atteindre 5,25 millions.

- 4 % en Nouvelle Aquitaine
Dans les régions productrices, hormis en PACA, qui connaît une légère augmentation de son cheptel de 1 %, les effectifs chutent en Nouvelle-Aquitaine (-4 %), en Occitanie et en Auvergne-Rhône-Alpes (-2 %). 207 000 têtes d’ovins vivants ont été importées en France en 2017, parmi eux, 87 % d’agneaux. Les importations ont chuté de 23 % par rapport à 2016. La baisse est de 22 % chez les adultes, et de 24 % chez les agneaux.

Lire le dossier Ovins dans notre édition papier du 27 avril

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Le chiffre de la semaine
50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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