L'Agriculteur Charentais 08 février 2018 à 01h00 | Par Charles Foucault-Dumas

La réalité augmentée entre dans les ateliers

La complexité croissante des matériels justifie le recours à des aides à la maintenance comme la réalité augmentée, une technologie pas si futuriste.

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Le smart Service 4.0 d’Amazone permet au réparateur (voir photo à la une) d’être assisté par un technicien du constructeur (cette photo) qui visualise en temps réel la zone d’intervention.
Le smart Service 4.0 d’Amazone permet au réparateur (voir photo à la une) d’être assisté par un technicien du constructeur (cette photo) qui visualise en temps réel la zone d’intervention. - © amazone

En 2011 déjà, John Deere utilisait la réalité augmentée comme outil marketing. Une imprimante et une webcam suffisait à faire apparaître en 3D la dernière moissonneuse-batteuse verte et jaune et ses éclatés. En six ans, la technologie a fait des pas de géant et les industriels de l’automobile et de l’aéronautique multiplient les preuves de concept pour identifier les cas d’usages les plus pertinents. Les épais manuels d’utilisation et les indigestes protocoles de montage laissent peu à peu place à des applications sur smartphone, tablette, casque ou lunettes qui apportent, de manière interactive, les bonnes informations au bon moment et au bon endroit.

Lire la suite dans notre édition papier du 9 février

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Le chiffre de la semaine
2 000
En Nouvelle Aquitaine, 2 000 éleveurs seraient impactés par la réforme de la carte des zones défavorisées en ne bénéficiant plus de l’ICHN, ce qui représenterait pour ces exploitations, une perte nette de 15 ME par an. En 2016, 11 500 éleveurs ont bénéficié de cette indemnité pour un montant total de 92 ME. Ils représentent plus de 20 % des bénéficiaires.