L'Agriculteur Charentais 23 juin 2016 à 08h00 | Par Ronan Lombard

La Safer est un acteur aussi bien qu'une observatrice

Au-delà de son intervention dans la répartition du foncier rural, la Safer observe les tendances ou les menaces sur ce support de l'activité agricole.

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Le prix moyen des terres et prés non bâtis entre 2013 et 2015.
Le prix moyen des terres et prés non bâtis entre 2013 et 2015. - © AC

L'Europe n'a pas sa souveraineté alimentaire. «Nous avons besoin que des jeunes s'installent» et «d'éviter que d'autres pays viennent prendre des surfaces pour assurer leur souveraineté alimentaire», alors que «l'Union européenne importe l'équivalent de 20 % de sa surface agricole.» Le président de la Safer Poitou-Charentes, Patrice Coutin, constate qu'à propos de ce sujet : «les consciences s'éveillent» et les Safer, parfois décriées par certains acteurs du monde agricole, alertent et deviennent un espoir pour contrer le phénomène. À l'occasion de son assemblée générale du 10 juin, la Safer Poitou-Charentes rappelle que 90 % des 4 550 ha qu'elle a rétrocédés en 2015 servent à des projets agricoles, avec en premier lieu, le soutien à l'installation (89 premières installations en 2015 en ont bénéficié).

Lire la suite dans notre édition papier du 17 Juin

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Le chiffre de la semaine
2 000
En Nouvelle Aquitaine, 2 000 éleveurs seraient impactés par la réforme de la carte des zones défavorisées en ne bénéficiant plus de l’ICHN, ce qui représenterait pour ces exploitations, une perte nette de 15 ME par an. En 2016, 11 500 éleveurs ont bénéficié de cette indemnité pour un montant total de 92 ME. Ils représentent plus de 20 % des bénéficiaires.