L'Agriculteur Charentais 29 décembre 2016 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

La villa Medicis du littoral

Xynthia rappelait que l’Océan et le littoral ont parfois des amoures violentes. Partis d’historiens, un site pourrait agréger toutes les données, passées, présentes et à venir.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © AC

Imaginer un espace climat Océan Littoral à la Rochelle, centre de ressources sur le climat et le littoral, l’idée séduisante avait besoin d’être confortée aux principes de réalité et de faisabilité. C’est chose faite par Yohan Vincent. Cet expert vient d’en faire l’inventaire et l’a livré lors d’une conférence de presse aux côtés de Jean-François Fountaine, président de la CdA de La Rochelle. Inventaire qu’a d’abord ratissé large sur tout ce qui entre dans le sujet : le climat, le littoral, sur l’agglomération, la nouvelle région et plus au Nord encore. «Valoriser le territoire rochelais sur ces thèmes» assure le maire de la ville. Mais on ne veut ni d’une structure toute faite, ni de précipitation. On compare l’existant, veut fédérer les «réseaux» et s’approprier un vrai thème porté par toute «une communauté» : «l’objectif est de favoriser et d’optimiser les échanges entre les acteurs.» Et à l’inventaire, il s’avère qu’ils sont nombreux : ports, des associations, des musées, l’université. Le chantier que propose Yohan Vincent, chercheur en histoire, rattaché à l'université de Rennes, semble aussi vaste que la mer : transdisciplinaire. On se prête à rêver que la villa de la Sapinière à Angoulins devienne l’épicentre, le cœur névralgique de ce «pôle» climat-océan-littoral.

Lire la suite dans notre édition papier du 23 décembre

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Le chiffre de la semaine
2 000
En Nouvelle Aquitaine, 2 000 éleveurs seraient impactés par la réforme de la carte des zones défavorisées en ne bénéficiant plus de l’ICHN, ce qui représenterait pour ces exploitations, une perte nette de 15 ME par an. En 2016, 11 500 éleveurs ont bénéficié de cette indemnité pour un montant total de 92 ME. Ils représentent plus de 20 % des bénéficiaires.