L'Agriculteur Charentais 16 octobre 2014 à 08h00 | Par Myriam Tricoci

«La volonté de Vinitech-Sifel : porter l’innovation»

Delphine Demade : Directrice du salon Vinitech-Sifel

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- © Myriam Tricoci

Du 2 au 4 décembre, Vinitech-Sifel s’installe au parc des expositions de Bordeaux-Lac, pouvez-vous donner les axes majeurs du salon 2014 ?
Les 3 mots d’ordre de Vinitech-Sifel sont innovation, international et business pour nos visiteurs et nos exposants. Cette année, 850 exposants et 1 200 marques seront installés sur 65 000 m2 pour présenter plus de 200 nouveautés. Ce qui est une belle performance dans un contexte économique difficile. Dans le cadre du programme du forum des idées, 30 conférences seront organisées pour faire le point sur les actualités des filières viti-vinicoles, arboricoles et maraîchères. Les spécialistes aborderont des thématiques transversales comme l'«optimisation des intrants phytosanitaires» par l’IFV ou encore «faut-il être riche pour s’installer en fruits et légumes», conférence portée par Fruits et Légumes d’Aquitaine. La 2e édition de la «sphère des métiers», avec notamment un «job-dating», permettra aussi aux professionnels et aux demandeurs d’emploi de se rencontrer. L’espace «Ecophyto, pulvérisons autrement» présentera des matériels à la pointe de la pulvérisation confinée pour la filière viti et arboricole. Enfin, Vinitech-Sifel accueillera la première édition d’un colloque international autour de la transformation de la pomme.

Comment cela va-t-il s’articuler ?
Les visiteurs pourront découvrir ces nouveautés autour de 5 pôles : techniques culturales, embouteillage, services et formations, équipements spécifiques fruits et légumes, équipements de caves et de chais. Parmi les points forts, il y aura, bien sûr, la présentation des lauréats des Trophées de l’Innovation et les Trophées Œnovation au cœur du Forum des idées. Pour la première fois, un espace Innovations en live sera présenté, avec des démonstrations de matériels innovants à heures fixes. La filière liège lance aussi pour la première année, un concours «Vinocorck lab» autour de l’innovation.

Quels sont les axes de développement à venir pour ce salon ?
Nous tenons à développer l’offre globale pour la filière fruits et légumes, sachant que 40 % de l’exposition et 30 % des conférences s’adresse déjà à elle. Notre deuxième axe de développement est l’international. Aujourd’hui, 30 % des exposants et près de 15 % des visiteurs du salon sont étrangers. Ils viennent de plus de 70 pays. La dimension internationale du salon est un axe majeur, porteur de grande valeur ajoutée pour nos exposants et nos visiteurs. La 2e édition de la convention d’affaires internationale a pour objectif de faciliter les rencontres d’affaires entre exposants et visiteurs étrangers, via son site Internet dédié. Elle a montré de bons résultats en 2012 dans la concrétisation de rendez-vous.

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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