L'Agriculteur Charentais 13 mars 2014 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Lait - Terra Lacta montre son dynamisme sur tous les fronts

Prix du lait, fusions et restructurations sont de nouveau d’actualité.

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Prix du lait payé aux producteurs en 2013 (€/1000L)
Prix du lait payé aux producteurs en 2013 (€/1000L) - © AC

Selon l’observateur régional du monde laitier, Damien Beaumard, le dernier trimestre 2013 a été marqué par le fait «que seul Terra Lacta a maintenu le cap en payant les producteurs à hauteur des indicateurs du marché. Eurial et Bongrain ont décroché du peloton de tête sur ce trimestre et atteignent un prix moyen autour de 365€/1000l sur le trimestre.» Les autres, Pamplie, Lactalis et CLS ont décroché (345 €/1000 l). Il analyse : «lorsque l’on regarde le prix moyen sur 2013, seul Terra Lacta a atteint les revendications de prix de la FRSEA Poitou Charentes émanant des indicateurs de marché. Toutefois, Eurial, Pamplie, Lactalis et Bongrain sont très proches de Terra Lacta avec des moyennes situées autour des 340 €. Seul CLS décroche significativement en dessous de 20 €.» Comparée à 2012, «la situation s’est nettement redressée tant au niveau du prix du lait que dans la situation des entreprises.» Terra Lacta et Pamplie, moins bonne payeuse en 2012 sont aujourd’hui en tête. CLS est stable à son niveau bas. Contexte de cours élevé sur le marché mondial. Comme le confirme le président de Terra Lacta. Mais les «négociations» avec la GMS semblent figées en dépit de quelques annonces de répercussions de hausse annoncées. Alain Lebret imaginait, fin février, que cette situation bloquée pourrait conduire à des difficultés dans le maintien du prix du lait, alors que les prix actuels sont plus bas que ceux pratiqués en Europe. Dans une récente lettre à ses producteurs, il soulignait qu’en Allemagne, la GMS a accepté trois hausses en 2013.

Lire aussi sur la restructuration des sites de Terra Lacta dans notre édition du 14 mars

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La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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