L'Agriculteur Charentais 01 octobre 2015 à 08h00 | Par JCD ET BA

Lancement d’un observatoire de la qualité sanitaire

Pour respecter les conditions réglementaires, la filière céréales institue un nouvel outil.

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L’Irtac (Institut de recherches technologiques agroalimentaires des céréales) a présenté le 16 septembre un Observatoire de la qualité des céréales et des produits céréaliers. Conçu pour toute la filière, Hypérion entend répondre aux besoins des opérateurs en matière d’obligations réglementaires, d’analyse de risque, de maîtrise des coûts.«Hypérion est l’outil de mutualisation des analyses de contaminants de toute la filière céréalière, qui vient renforcer le Plan de surveillance sanitaire des céréales » (PSSC) initié avant 2000, a expliqué Pierre-André Masteau, président de l’Irtac.Un portail web sécurisé, développé avec l’institut technique oléagineux Terres Inovia, permet désormais une saisie et une consultation en ligne des résultats. Hypérion offre à l’opérateur un accompagnement par rapport aux obligations réglementaires en termes de sécurité sanitaire, une aide à la réalisation de son plan de surveillance. L’observatoire vise à maîtriser les coûts, grâce à des analyses ciblées, des mises en commun. C’est aussi un moyen de positionner de façon anonyme ses résultats d’autocontrôle comparativement aux données de toute la filière.«Hypérion comble certains manques du Plan de surveillance sanitaire des céréales, a estimé Vincent Magdelaine, directeur de Coop de France Métiers du grain. L’utilisation d’outils en ligne constitue un plus au niveau saisie, transmission automatique des données, ergonomie, avec un retour plus rapide et en continu.»

Montée en puissance

Cet observatoire concerne la filière céréalière allant de la semence à la deuxième transformation,y compris les organismes stockeurs, meuniers, amidonniers, fabricants d’aliments du bétail… Une liste indicative des contaminants visés, chimiques ou biologiques, est définie par un comité depilotage. « Au-delà de l’intérêt d’Hypérion pour l’entreprise, il y a celui de défendre auprès des autorités européennes et françaises des seuils réglementaires réalistes et cohérents », a soulignéPierre-André Masteau.


Lire la suite dans l'édition du 02 octobre 2015.

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- 10,6 %
A la fin juillet 2018, le cumul sur douze mois du nombre de défaillances d’entreprises (tous secteurs d’activité confondus) s’est élevé à 53 000, soit une baisse de 4,7 % sur un an, indique la Banque de France dans un communiqué un 11 octobre. «Les secteurs de l’agriculture, des activités immobilières et de l’industrie enregistrent les plus forts reculs du nombre de défaillances cumulées sur douze mois (respectivement - 10,6 %, - 6,8 % et - 6,6  %).» Les défaillances diminuent aussi dans la construction (- 6,4 %) mais elles augmentent dans les transports et l’entreposage (+ 8,7 %).

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