L'Agriculteur Charentais 10 octobre 2013 à 10h56 | Par C.P.

LAPIN - “La performance technique permet de gagner sa vie”

Le Brilap se réunissait mercredi 25 septembre, en AG. L’avenir des exploitations est conditionné à la performance.

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Trouver les moyens d’aller chercher du revenu ailleurs.
Trouver les moyens d’aller chercher du revenu ailleurs. - © Agri 79

Les bâtiments, leur isolation, leur équipement, leur taille étaient l’objet d’une réflexion portée par l’assemblée générale du Brilap, interprofession du lapin. Mercredi 26 septembre, François Martin remettait au cœur des débats la problématique technico-économique. Le président, sans occulter les difficultés qui se posent à cette filière, insistait sur la rentabilité des outils de production «La performance technique permet de gagner sa vie dans cette production. Il faut accepter de se remettre en question», exprimait-il avec l’enthousiasme qui le caractérise. L’isolation des bâtiments peut être un plus pour maîtriser les charges. L’équipement, la taille à la construction doivent être réfléchis pour tendre à l’optimum économique. Ce travail ne dispense pas la filière d’une réflexion sur les marchés, sur le prix du lapin et celui des aliments. Effectivement en 2012, les éleveurs ont à nouveau vu grimper le poste des charges alimentaires. + 8% en un an quand le prix de reprise du lapin ne progressait que de 3,35 %.

Lire la suite dans notre édition du 11 octobre

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La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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