L'Agriculteur Charentais 16 octobre 2014 à 08h00 | Par G.R

Lapin : Valoriser les nombreux atouts dont dispose la filière

Confrontée à la déprise de la production, l’interprofession développe sa communication.

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Alors que la pyramide des âges pose la question du renouvellement des générations, la filière fait le pari du maintien du potentiel de production dans la région.
Alors que la pyramide des âges pose la question du renouvellement des générations, la filière fait le pari du maintien du potentiel de production dans la région. - © agri79

En 2013, la consommation de lapin a baissé de 5% et les volumes produits de 1,6%. Au regard de ces tendances, un programme de soutien à la consommation est mis en place en Deux-Sèvres par le Brilap, en partenariat avec la mission nutrition santé du conseil général. Il s’adresse aux cuisiniers des restaurants collectifs afin de promouvoir cette viande dans les menus des enfants. Un document pédagogique vient d’être validé par l’interprofession. Au printemps 2015 dans 6 collèges du département, du lapin sera au menu une fois par mois.La promotion de cette viande auprès du consommateur s’accompagne de la mise œuvre d’un encouragement à la modernisation et au développement des élevages existants. «Il s’agit dans un premier temps d’améliorer les performances des élevages et de favoriser la reprise des élevages», explique François Martin, président du Brilap. Beaucoup de jeunes dans les établissements scolaires connaissent mal ce métier «qui a de nombreux atouts à faire connaître», comme l’ont constaté des éleveurs qui ouvrent les portes de leurs élevages. Sans oublier, les exploitants dans leur ensemble, qui souhaitent diversifier leurs activités.«Produire suffisamment et assurer des débouchés est essentiel au maintien de la filière cunicole et à l’économie qu’elle génère sur nos territoire», poursuit François Martin. Depuis 2002, en effet, le nombre d’éleveurs a chuté de 44% et le nombre de cages mères de 22%. Tout mettre en oeuvre pour que la production se stabilise n’a pas qu’un intérêt strictement local. Les régions Poitou-Charentes et Pays de la Loire, cumulent près de 60% de la production nationale et 41% des volumes abattus. «Les autres régions nous suivront, si nous réussissons», estime Serge Lefevre.

Lire la suite dans notre édition du 17 octobre

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La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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