L'Agriculteur Charentais 30 avril 2015 à 08h00 | Par Marie Aumailley

Le chien mène son troupeau

Essentiel pour l’éleveur de moutons, il est son assistant, guide, aiguillonne, regroupe et rentre le troupeau, par de simples ordres courts.

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- © MA

Quelques moutons dispersés dans le pré. Retentissent quelques ordres, brefs, saccadés et le chien s’élance, court dans un sens, toujours à distance du groupe, ramène celui qui se singularise. En un rien de temps, voilà un troupeau rassemblé, marchant vers la sortie du pré. Sans être extraordinaire, déjà vu maintes fois, la manœuvre suscite toujours l’intérêt. Le chien, noir et blanc, s’active, sans aboiement, sans mordre, tantôt tapi, tantôt courant. Le chien, un Border Collie. Race considérée comme la plus vive d’esprit, le Border Collie apparaît dans les années 60 entre l’Angleterre et l’Ecosse (ce qui lui vaudra son nom de «border» en anglais signifiant «frontière»). Il est le plus souvent utilisé comme chien de troupeaux.  Le Border Collie rabattait dans les meutes ancêtres, les proies au chef de la meute. Aujourd’hui si le «chef de la meute» est l’éleveur, l’apprentissage au troupeau se doit d’être travaillé rigoureusement. Claudine et Serge Rafin, parmi les fondateurs du club canin de Saint Sauveur d’Aunis (bientôt club de Charron), depuis six ans élèvent une vingtaine de brebis, pour que les chiens du club puissent «s’exercer à travailler» : «un bon chien de troupeau doit savoir faciliter, sécuriser tous déplacements d’animaux. Ainsi, pour que ce travail soit effectif, l’éducation dès le plus jeune âge demeure primordiale.»

Lire la suite dans notre édition du 1er mai

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