L'Agriculteur Charentais 20 octobre 2016 à 08h00 | Par Pascal Bisson

Le fourrage, chemin le plus court vers l’autonomie alimentaire

En troupeau allaitant, l’autonomie alimentaire contribue très souvent à l’amélioration du revenu, quel que soit le système d’élevage.

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- © BDR Réussir

L’autonomie alimentaire est une composante de la maîtrise des coûts de production. Pour baisser le recours aux concentrés il faut limiter les animaux improductifs, équilibrer les rations pour ajuster performance et coût et stocker des fourrages de qualité en adéquation avec les besoins des animaux. Si la valorisation des céréales produites sur l’exploitation par les animaux est indispensable, l’autonomie en matière azotée (herbe, luzerne, protéagineux) présente un intérêt variable. Souvent abordé par les éleveurs comme un levier de maîtrise des coûts, le premier enjeu de l’autonomie est bien évidemment de limiter les animaux improductifs. Il faut notamment repérer les vaches vides pour les mettre en finition rapidement, abaisser au maximum l’âge au premier vêlage, viser des IVV proches de 365 jours et optimiser la durée de la finition.

Lire la suite dans l'édition du vendredi 14 octobre 2016.

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La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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