L'Agriculteur Charentais 14 avril 2016 à 08h00 | Par Laurence Guilemin

Le PCAE en suspens... pour l’instant

Le PCAE pour le Poitou-Charentes est suspendu temporairement. Les éleveurs grincent des dents et s’interrogent.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © caruelle

Sur le principe, le plan de compétitivité et d’adaptation des expsusloitations (PCAE) est une opportunité, notamment pour le secteur de l’élevage, qui est mis à mal depuis plusieurs années. D’ailleurs, il est «la priorité» du PCAE. Il s’agit ainsi, d’«assurer à long terme la compétitivité de l’élevage en visant la performance économique, environnementale, sanitaire et sociale et de pérenniser ce secteur sur l’ensemble du territoire en tenant compte de ses spécificités selon les régions et les territoires.» Le PCAE, dans le second pilier de la Pac, attribué en gestion aux Régions, jusqu’en 2020, remplace les PMBE, PVE, PPE, ainsi que les aide à la diversification agricole. L’UE, l’Etat et la région Poitou-Charentes avaient prévu 7 ME par an, pendant cinq ans. Dans les faits, depuis quelques jours, cette opportunité pour les exploitants picto-charentais se transforme en grand point d’interrogation quant à son avenir.

Lire la suite dans notre édition papier du 8 avril

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Le chiffre de la semaine
2 000
En Nouvelle Aquitaine, 2 000 éleveurs seraient impactés par la réforme de la carte des zones défavorisées en ne bénéficiant plus de l’ICHN, ce qui représenterait pour ces exploitations, une perte nette de 15 ME par an. En 2016, 11 500 éleveurs ont bénéficié de cette indemnité pour un montant total de 92 ME. Ils représentent plus de 20 % des bénéficiaires.