L'Agriculteur Charentais 15 septembre 2016 à 08h00 | Par Ludovic Vimont

Le sol guide le choix de la charrue

Le choix des équipements d’une charrue s’effectue en fonction de nombreux critères, dont la nature des sols et le type de labour souhaité.

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Le choix  des versoirs est guidé par le type de sol et le type de labour effectué (couché ou dressé).
Le choix des versoirs est guidé par le type de sol et le type de labour effectué (couché ou dressé). - © Crédit : L.Vimond

Il n’y a pas de charrue universelle : tel est le message récurrent des constructeurs de charrues. À chaque région, ses besoins. De nombreux critères entrent en jeu dans le choix des différents types d’équipements sur une charrue. Précédent cultural et volumes de résidus végétaux influent sur le choix de la rasette. Climatologie et nature du sol (limon, argile, sable et pierres) jouent un rôle dans le type de versoir. Mais le choix du versoir dépend également des caractéristiques du tracteur et du type de labour voulu : dressé ou couché, profond ou superficiel.

La rasette gère les résidus
La grande majorité des constructeurs proposent des rasettes universelles. Passe-partout, elles ne conviennent pas cependant à toutes les situations, notamment en présence de volumes importants de résidus végétaux ou de fumier. Pour les gros volumes de résidus végétaux, comme derrière un couvert végétal développé ou un maïs grain, les rasettes sont beaucoup plus hautes que des versions universelles, afin que les résidus végétaux soient pris dans leur intégralité et enfouis rapidement.

Lire le dossier complet dans l'édition papier du 9 septembre : le sol est primordial, les nouveautés, la sécurité et retrouvez l'intégralité des nouveaux en pièce jointe à cet article


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Quinze des 29 projets agricoles déposés par les zadistes de Notre-Dame-des-Landes ont d’ores et déjà été jugés «éligibles» à la signature de conventions d’occupation précaire (COP), a annoncé le 14 mai le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert. Pour les autres projets, «nous avons encore besoin de temps pour continuer à les examiner», soit en raison de dossiers incomplets, soit du fait de conflits d’usage avec d’autres exploitations agricoles, a ajouté le ministre.

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