L'Agriculteur Charentais 08 décembre 2016 à 08h00 | Par Alexandre Merlingeas

Le Veau sous la mère cherche à séduire des éleveurs

L’association Le Veau sous la mère veut installer des jeunes dans une production qui perd de la production et des éleveurs. C’est tout le sens d’une campagne de mobilisation à la SCEA de la Limousine à Juignac (Charente).

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- © AC

Si on travaille bien, on a un bon revenu et la viabilité économique est au rendez-vous», assure le volubile Francis Rousseau, animateur de l’association Le Veau sous la mère. Ce dernier n’a pas ménagé sa peine pour expliquer toutes les subtilités et les avantages de cet élevage de qualité le 18 octobre sur l’exploitation de René Sabater et de sa compagne, Nadine Forillière, à Juignac. Un épais dossier remis à l’ensemble des participants témoigne de ce volontarisme de la filière avec, pêle-mêle, un petit livre illustré faisant ni plus ni moins l’éloge du veau sous la mère, plusieurs guides d’installation ou encore une chemise avec pour titre ronflant : «Avec le veau sous la mère, les éleveurs laitiers vont faire leur beurre !»

Lire la suite dans l’édition papier du 2 décembre

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La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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