L'Agriculteur Charentais 12 novembre 2015 à 08h00 | Par l'Agriculteur Charentais

Les abattoirs régionaux peinent à trouver des tonnages

Ils misent sur le service, les petites quantités et la proximité. Ils veulent aussi associer les utilisateurs à des sociétés mixtes. Comme l’a fait celui de Montguyon.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
L’abattoir de Confolens veut recapitaliser avec les abatteurs.
L’abattoir de Confolens veut recapitaliser avec les abatteurs. - © AC

Montguyon. 1500 habitants, dans le Sud de la Charente Maritime. Quelques scieries ou transformateurs des bois proches et… un abattoir. Il est là depuis les années 70. D’abord porté par une société privée, puis maintenant depuis 1982 par une société anonyme mixte Il est l’un des abattoirs de cette région : Chalais, Ruffec, Confolens, Surgères pour ne citer que les «proches» de la Charente-Maritime, auxquels il faudrait ajouter ceux des Deux-Sèvres et de la Vienne (le Vigean).

Lire la suite du dossier Viande dans notre édition du 13 novembre

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

Le chiffre de la semaine
6 428
Selon l’estimation de l’Observatoire régional de l’agriculture biologique (Orab), pour 2018, les chiffres laissent présager une croissance du nombre d’exploitation bio en Nouvelle-Aquitaine. D’ici la fin de l’année entre 1 100 et 1 200 nouveaux engagements (936 au 1er octobre) devraient être comptabilisés. Ce qui ferait un total de 6 428 exploitations bio.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 23 unes régionales aujourd'hui