L'Agriculteur Charentais 03 août 2017 à 08h00 | Par Alexandre Merlingeas

Les melons paient la météo précoce

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © AC

Quelles sont les raisons de la crise que subit actuellement la filière du melon ?
La météorologie du mois de juin a regroupé les productions au lieu de les échelonner. Il y a 5 ans, on produisait 15 000 tonnes par jour en France, on était en surproduction. Aujourd’hui, quand on fait 7 000 à 8 000 tonnes, nous sommes aussi en surproduction ! Je ne sais pas comment l’expliquer même s’il semble qu’il y ait un peu moins de consommation. Surtout quand la météo n’est pas favorable comme cette année au mois de juillet. Par ailleurs, la grande distribution, sachant que toutes les régions de France étaient en production au 1er juillet, a continué à faire des promotions de melons espagnols. Elle a attendu que les réfrigérateurs français soient pleins pour dire ; «on va vous sauver, on va vous vendre vos melons». Elle n’a pas du tout joué le jeu.

Lire la suite : Producteur de melons à Gondeville (16), Jean-Bernard Millon-Mesnard fait le point sur une crise qui dure depuis plusieurs années dans la filière. Elle s’est accentuée en 2017, dans notre édition du 4 août

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Les brèves du journal
Prochaine brève

6 brève(s) » voir toutes
Le chiffre de la semaine
35
C'est en moyenne le poids en kilo de fruits frais achetés par ménage entre janvier et mai dernier. Durant les cinq premiers mois de l’année 2018, les achats en volume de fruits frais des ménages français pour leur consommation à domicile (3 543 kg pour 100 ménages) sont en légère diminution par rapport la même période en 2017 (- 2  %) ainsi que par rapport à la moyenne triennale (- 3 %).