L'Agriculteur Charentais 31 mai 2018 à 09h00 | Par Bernard Aumailley

«Les vaches s’adapteront, nous aussi…»

Une journée entière consacrée sur sa ferme au réchauffement, nourrit sa réflexion sur la conduite du cheptel et des terres.

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Sylvain Chevalier
Sylvain Chevalier - © AC

L’horizon peut paraître lointain : un demi-siècle voire un siècle. Mais que la température dans nos contrées se hausse de 2,5°C n’est pas anodin. Etudier aujourd’hui quelles incidences cette hausse peut avoir pour son élevage, Sylvain Chevalier l’a envisagé. «Naturellement, cela n’est pas pour demain, mais si mes enfants reprennent l’exploitation…» Eleveur laitier à Taillebourg, près de Saintes, installé depuis 2003, il a participé à une journée d’information organisée par la Chambre d’agriculture et Christophe Mauget. Avec 80 vaches laitières Prim’Holstein et 170 ha de céréales destinées au maximum à l’autonomie alimentaire, Sylvain Chevalier, «polyculteur-éleveur» comme il se définit, pense à la fois aux cultures qui pourraient «pâtir» de ce réchauffement climatique, mais aussi aux perspectives qui feraient changer certaines orientations de l’exploitation.

Lire la suite dans notre édition papier du 1er juin

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Le chiffre de la semaine
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C'est en moyenne le poids en kilo de fruits frais achetés par ménage entre janvier et mai dernier. Durant les cinq premiers mois de l’année 2018, les achats en volume de fruits frais des ménages français pour leur consommation à domicile (3 543 kg pour 100 ménages) sont en légère diminution par rapport la même période en 2017 (- 2  %) ainsi que par rapport à la moyenne triennale (- 3 %).