L'Agriculteur Charentais 22 janvier 2015 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Littoral : Quand la marée monte…

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Sur le pied de guerre et fin prêts. C’est en substance ce que Dominique Bussereau et Lionel Quillet, du Conseil général, ont tenu à dire, vendredi dernier avant que ne débutent les «grandes marées» attendues pour cette fin d’hiver et ce printemps. Fin prêt pour ce qui est des travaux réalisés dans les défenses des côtes ou le maintien des dunes. Même s’il reste à faire, les dégâts de Xynthia ont été réparés et même au-delà via la Mission littoral qui a programmé des dizaines de millions d’euros de travaux sur les digues et qui n’attend plus pour certaines que le feu vert (qui tarde) de l’Etat. 470 kms de côtes ne peuvent se surveiller, notamment dans les risques de submersion marine, On va coordonner entre services de l’Etat, la météo, les surveillances et les méthodes d’alerte. De plus, innovation, importante, le Conseil général a installé un marché à bon de commande pour mobiliser le plus rapidement des entreprises ? Trois niveaux d’’alerte sont ainsi en place pour ces grandes marées à venir avec des agents en astreinte, des référents locaux désignés par les collectivités. 17 sites ont été classés et jugés représentatifs de la problématique littoral à risque. Même si on ne parle pas de «marée du siècle», terme jugé «inapproprié», on conjugue hauteur des marées, direction des vents et coefficients pour cerner au mieux le risque. D’autant que l’expérience de Xynthia montre que l’alerte peut «être donnée à temps.»

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Quinze des 29 projets agricoles déposés par les zadistes de Notre-Dame-des-Landes ont d’ores et déjà été jugés «éligibles» à la signature de conventions d’occupation précaire (COP), a annoncé le 14 mai le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert. Pour les autres projets, «nous avons encore besoin de temps pour continuer à les examiner», soit en raison de dossiers incomplets, soit du fait de conflits d’usage avec d’autres exploitations agricoles, a ajouté le ministre.

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