L'Agriculteur Charentais 21 novembre 2013 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Loi d’avenir - L’agriculture doit négocier son virage environnemental

L’agriculture doit être compétitive pour être au top niveau international. Stéphane Le Foll veut influer sur la «ferme France» dans cette optique.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © dessins de Savanah

13 novembre, conseil des ministres, dernière version peu remaniée après avis du Conseil d’Etat et du Conseil économique. L’ambition du ministre : combiner performances économique et environnementale des exploitations agricoles. L’agro-écologie. Invention du moment : les Groupements d’intérêts économique et environnemental (GIEE) pour incarner le concept. Maintenant, il faut convaincre.«L’environnement n’est pas seulement un coût, c’est une opportunité. L’environnement, ça doit maintenant signifier des marges nettes plus élevées.» Un «changement» nommé par Stéphane Le Foll. Selon lui, «l’environnement doit être considéré comme un levier économique.» Déjà émergent les critiques. Stéphane Le Foll l’a répété à l’envi : sa conception de l’agro-écologie n’est que l’émulation collective et la réassurance (économique et psychologique) entre pairs. C’est toute l’idée de ses GIEE.

Lire la suite dans notre édition du 22 novembre

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Le chiffre de la semaine
2 000
En Nouvelle Aquitaine, 2 000 éleveurs seraient impactés par la réforme de la carte des zones défavorisées en ne bénéficiant plus de l’ICHN, ce qui représenterait pour ces exploitations, une perte nette de 15 ME par an. En 2016, 11 500 éleveurs ont bénéficié de cette indemnité pour un montant total de 92 ME. Ils représentent plus de 20 % des bénéficiaires.