L'Agriculteur Charentais 21 août 2014 à 08h00 | Par Cyrielle Delisle

Lola Quitard : «Acquérir de la notoriété avec les Jeux Équestres Mondiaux»

Chargée de projets au Conseil des chevaux de Basse-Normandie.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © Réussir

Qu’est ce que le Label EquuRES ? Où en êtes-vous ?
Préparé depuis 2011 et lancé en 2014, le Label EquuRES - «Equus» pour cheval et «RES» pour respect - représente la première marque de qualité environnementale spécifiquement dédiée à la filière équine. Initié par le conseil des chevaux de Basse-Normandie, cette certification est accessible à toutes les structures accueillant des équidés : centres équestres, centres d’entraînement aux courses de galop et de trot, élevages, écuries de compétition. Six structures ont d’ores et déjà été labellisées en début d’année et ont permis de mettre en place les moyens d’évaluations, de produire des références sur l’impact environnemental et d’offrir un support pour la formation des évaluateurs au nombre de cinq. A l’heure actuelle, 10 structures bénéficient de ce label ouvert pour l’instant, uniquement aux structures normandes, étant encore en phase expérimentale. Six autres ont intégré le processus d’évaluation. Le fait de travailler sur un territoire connu nous a permis de roder le système. Dès début 2015, on espère proposer ce Label au niveau national. Des structures à l’échelle nationale, nous ont déjà fait part de leur intérêt. Le travail est également engagé à l’international. On avance par étape. 

Qu’attendez-vous de votre présence aux Jeux Equestres Mondiaux ?
Notre objectif numéro un, maintenant que nous nous sommes assurés de disposer d’un outil solide, est de tirer parti de la quinzaine des jeux pour acquérir de la notoriété. Ainsi, en parallèle du Label EquuRES, nous avons œuvré à sa déclinaison pour les événementiels. Il se prénomme Evend. Nous espérons pouvoir annoncer la labellisation des écuries des Jeux qui ont posé leur candidature, dès l’ouverture, le 23 août. Tout au long de ces quinze jours, des animations ont d’autre part été préparées pour mettre en lumière le Label, sur l’espace du conseil des chevaux de Basse-Normandie. Nous profiterons notamment de cet événement pour remettre les certificats de labellisation et les plaques de couleurs – bordeaux, bleue ou verte selon l’échelon atteint, «engagement», «progression» ou «excellence» qui permettent à chaque structure, d’améliorer à son rythme, ses performances environnementales – aux dix structures déjà labellisées et peut-être à plus, si les six actuellement en évaluation obtiennent leur sésame.Propos recueillis par Cyrielle Delisle

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Les brèves du journal
Prochaine brève

6 brève(s) » voir toutes

Les ARTICLES LES PLUS...

27-09-2018 | L'Agriculteur Charentais

Céréales

Voir tous

Le chiffre de la semaine
- 10,6 %
A la fin juillet 2018, le cumul sur douze mois du nombre de défaillances d’entreprises (tous secteurs d’activité confondus) s’est élevé à 53 000, soit une baisse de 4,7 % sur un an, indique la Banque de France dans un communiqué un 11 octobre. «Les secteurs de l’agriculture, des activités immobilières et de l’industrie enregistrent les plus forts reculs du nombre de défaillances cumulées sur douze mois (respectivement - 10,6 %, - 6,8 % et - 6,6  %).» Les défaillances diminuent aussi dans la construction (- 6,4 %) mais elles augmentent dans les transports et l’entreposage (+ 8,7 %).

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 23 unes régionales aujourd'hui