L'Agriculteur Charentais 09 octobre 2014 à 08h00 | Par Elisabeth Hersand

Machinisme : Des nouveautés en irrigation

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Parmi les innovations, ce pivot qui modifie le débit et l’angle de projection en fonction 
du vent.
Parmi les innovations, ce pivot qui modifie le débit et l’angle de projection en fonction du vent. - © VR

Parmi la centaine d’exposants présents, au salon Aquanide, les 23 et 24 septembre, à St Pierre d’Amilly, la société Netafim, qui a déjà installé 1750 ha de goutte à goutte enterré et de surface, en grandes cultures, a présenté son système sur son stand, mais aussi lors d’une conférence. «La différence de rendement que l’on constate entre une irrigation au pivot et au goutte à goutte vent surtout du fait qu’avec un pivot, certains endroits sont mal irrigués, et font donc baisser la moyenne de rendement sur l’intégralité de la parcelle» explique Loïc Debiolles. Nouvelle en France (autour de 3 ans), la technique de goutte à goutte en grandes cultures doit en permanence évoluer pour s’adapter à des contraintes nouvelles. «Nous avons actuellement des soucis avec des dégâts causés par une espèce de taupin, qui arrive d’Espagne. Il est donc vraiment important d’avoir un historique précis de chaque parcelle avant de se lancer dans une installation». Au fil des stands, d’autres nouveautés ont attiré l’œil des agriculteurs : un pivot qui règle le débit d’eau et l’angle de projection en fonction de la vitesse du vent, un canon à portée circulaire, un goutte à goutte implanté directement dans la roche, des sondes capacitives… À noter également que dans le «village des semenciers», de nombreux tests de mélanges, de variétés, telles que du sorgho destiné à la méthanisation, étaient réalisés : protection des semences, plantes compagnes, tests de variétés, maïs dentés tropicaux…

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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