L'Agriculteur Charentais 30 août 2018 à 09h00 | Par David Laisney

Machinisme : Le liage film améliore la conservation du fourrage... et le recyclage des déchets

À l’issue des moissons, vous songez au remplacement de votre presse à balles ? Voici quelques indications pour vous aider à faire le bon choix.

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Le liage film est généralement facturé 1 euro de plus par balle que la prestation avec filet pour compenser les surcoûts liés à l’équipement et aux consommables.
Le liage film est généralement facturé 1 euro de plus par balle que la prestation avec filet pour compenser les surcoûts liés à l’équipement et aux consommables. - © Claas

La technologie du liage film est aujourd’hui proposée par un grand nombre de constructeurs de presses. Ce procédé réduit le volume d'oxygène enfermé dans le fourrage pressé par rapport au liage filet. «La balle ne se détend pas en sortant de la chambre de pressage, alors qu’elle reprend 5 à 10 cm de diamètre avec le filet», constate David Lecomte, entrepreneur de travaux agricoles à Ambrières-Les-Vallées (Mayenne), équipé de deux presses enrubanneuses à liage par film. Cette capacité à ne pas laisser entrer l’air dans le fourrage ensilé se révèle alors comme un atout pour le processus de fermentation, donc pour la conservation et la qualité du fourrage (voir encadré test de l’IGER). De surcroît, comme ce type de liage assure un recouvrement des bords de la balle, des constructeurs de presses avancent qu’il est possible d’abaisser le nombre de couches de film, de 6 à 4 par exemple, durant la phase d’enrubannage et, par conséquent, de réaliser des économies substantielles de consommables.

Lire la suite du dossier dans notre édition papier du 31 août

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32,4 ME Mt
En 2017, en Nouvelle-Aquitaine, 1 815 projets ont ainsi été soutenus dans le cadre du Plan de compétitivité et d’adaptation des exploitations agricoles (PCAE), pour un montant global de 32,4 ME (Région, État, Europe, Agence de l’eau…). Ce plan, harmonisé en 2017 à l’échelle des trois ex-régions, déploie désormais un «panier» de dix dispositifs distincts et complémentaires, sous forme d’appels à projets annuels, afin d'’accompagner les agriculteurs au plus près de leurs besoins.

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