L'Agriculteur Charentais 02 octobre 2014 à 08h00 | Par Véronique Bargain

Made in viande : la filière recrute. 20 000 emplois à la clé

Plus de 1 000 entreprises de la filière viande ouvrent leurs portes au grand public pour faire découvrir leurs métiers, leur quotidien, leurs valeurs.

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Des investissements sont faits désormais pour améliorer les conditions de travail, tant en élevage qu'en transformation.
Des investissements sont faits désormais pour améliorer les conditions de travail, tant en élevage qu'en transformation. - © Véronique Bargain

Les Rencontres Made in Viande qui auront lieu dans toute la France du 25 au 31 octobre sont issues d’une réflexion menée depuis un an par l’ensemble de la filière. Face aux attaques anti-viande et surtout à la nécessité de renouveler les hommes et femmes travaillant dans cette filière, les professionnels réunis au sein d’Interbev ont souhaité ouvrir leurs entreprises en toute transparence. « C’est la première fois que la filière viande prend la parole, souligne Emmanuel Coste, président d’Interbev Ovins et président de la Commission Communication transversale d’Interbev. Le but est de faire découvrir la filière aux consommateurs citoyens, de montrer que c’est une filière vivante, fière de ses produits qui présentent toutes les garanties sanitaires et de qualité et qu’elle offre de réelles perspectives d’emplois et de métiers passionnants. » Actuellement, la filière viande en France représente près d’un demi-million de professionnels, éleveurs, ouvriers agricoles, techniciens d’élevage, commerciaux, abatteurs, transformateurs, responsables qualité, bouchers, logisticiens… Mais le vieillissement de la population, l’attrait pour d’autres métiers et les idées reçues sur les métiers de l’élevage et de la viande font que d’ici 2018, plus de 20 000 emplois seront à pourvoir au niveau national, dont 4 500 en élevage de bovins allaitants, 4 000 en élevage ovin, 250 pour la mise en marché des animaux, 5 000 postes de boucher en hypermarchés et supermarchés et 4 500 dans les boucheries et triperies traditionnelles. A cela viennent s’ajouter 32 000 emplois en restauration collective.

 


lire la suite dans l'Agriculteur Charentais du 3 octobre

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