L'Agriculteur Charentais 19 mars 2015 à 08h00 | Par Arvalis/Agpm

Maïs : Choisir sa stratégie de désherbage

Le choix de la stratégie de désherbage doit se baser sur la complexit de la flore.

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L’extrême diversité des flores rencontrées demeure une des caractéristiques des cultures de maïs. A l’échelle de la région, cette diversité trouve sa source dans des milieux pédoclimatiques et des systèmes de culture très divers.Du fait de sa grande sensibilité à la concurrence, la maîtrise des adventices doit être optimale. De même, pour cette plante à faible densité hectare, l’exigence de sélectivité et de respect des peuplements est très importante.Dans une approche globale, la stratégie est basée sur la complexité de la flore attendue. D’autres critères interviennent comme la souplesse pour les passages à différents stades (type de sol, conditions climatiques…), la disponibilité de l’agriculteur, sa connaissance de la flore attendue, les possibilités de rattrapages, les objectifs en matière de rapport coût - efficacité…Plusieurs innovations sont mises à disposition des agriculteurs depuis plusieurs années, en particulier pour la gestion des dicotylédones.

Chloroacetamides : pilier du désherbage de pré-levée
La diversité de ces herbicides fournit un large choix de solutions de désherbage raisonné du maïs, particulièrement après l’interdiction de l’usage de l’atrazine en France. Les chloroacétamides sont le pilier du désherbage avant la levée du maïs. Cette famille renferme la plupart des substances actives efficaces contre les graminées. Le s-métolachlore et le dmtap sont les produits leader de cette famille.Le contexte européen et particulièrement français, qui consiste à promouvoir des pratiques de protection des plantes à la fois efficace et durable, nécessite de pouvoir compter sur toutes les familles chimiques disponibles dans le désherbage du maïs.

Lire la suite et voir les tableaux de la flore dans notre édition du 20 mars

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36,1 Mt
Il s’agit de la quantité de blé tendre attendue à l’issue de la moisson 2018, proche de celle de l’an dernier et légèrement supérieure à la moyenne de la période 2013/2017. Le blé dur, en revanche devrait voir sa production baisser de 12,2 %, en raison d’un rendement passant de 55,9 à 51,8 qx et d’une baisse des surfaces cultivées.

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