L'Agriculteur Charentais 04 septembre 2014 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Maïs tournesol : Avant de produire, connaître la finalité

Le chef du service économique de l’AGPM viendra à Saujon dresser le paysage des débouchés.

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Matthieu  Caldumbide, chef du service économique et syndical de l’AGPM.
Matthieu Caldumbide, chef du service économique et syndical de l’AGPM. - © AGPM

La prochaine journée «maïs tournesol» organisée par le GDA de Marennes-Saujon et la Chambre d’agriculture aura lieu le 12 septembre prochain. Outre la traditionnelle visite des parcelles d’essais en présence des techniciens des instituts et de la Chambre d’agriculture, la matinée sera consacrée à tracer une vue d’ensemble de la production de maïs. Pour ce faire, est invité Matthieu Caldumbide, «je présenterais les débouchés du maïs» débute-t-il, «pour dire quels sont-ils à échelle du monde, de l’Europe, de la France, de l’utilisation traditionnelle dans l’alimentation animale jusqu’aux utilisations industrielles (semoulerie, amidonnerie)  et surtout quels sont les nouveaux débouchés en matière de chimie du végétal.» Une projection sur les prochaines années pour cerner les perspectives en termes de marchés potentiels et possibles. «A priori, les exploitants connaissent les débouchés de l’alimentation animale, qui reste néanmoins le principal débouché du maïs, mais j’insisterais surtout sur les autres débouchés plutôt méconnus du maïs. Nous verrons qui fait quoi dans le maïs.» Derrière la place «prépondérante» prise par l’éthanol américain, Matthieu Caldumbide dressera ainsi le portait du monde des maïsiculteurs : «même si la question de l’éthanol n’est pas tranchée dans les modèles, la réalité de l’utilisation du maïs pour l’éthanol au niveau mondial et européen. Il faut regarder de près l’évolution de la production américaine sur ce débouché-là.» Quant au verdissement de la Pac, Matthieu Caldumbide ne l’évoquera pas directement, mais fera in fine un point sur les marchés actuels du maïs. «Il n’est peut-être pas nécessaire de redynamiser les producteurs de maïs sur leur production, mais il est intéressant qu’ils aient tout l’éventail de débouchés qu’offre cette dernière : cela explique aussi pourquoi il est demandé des qualités différentes pour certains débouchés. Et aussi pour que les maïsiculteurs s’approprient les messages collectifs, pour dire que le maïs est présent dans la vie quotidienne des Français dans des produits où sa présence est insoupçonnée.»

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Le chiffre de la semaine
60 %
Au 1er mai, 60 % des nappes phréatiques affichent un niveau modérément haut à très haut, 21 % modérément bas à très bas, 19 % dans la moyenne, indique le BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières), soulignant une «recharge efficace» grâce aux pluies de début 2018.

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