L'Agriculteur Charentais 03 novembre 2016 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Maîtrise de l’alimentation : Y a-t-il un pilote dans le cheptel ?

Des colliers pour la détection des chaleurs et du même coup l’alimentation.

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Pascal Chiasson
Pascal Chiasson - © AC

En périphérie du Marais poitevin, à Saint Cyr du Doret, 145 ha de cultures de vente (blé, colza), de maïs fourrages (23 ha), des prairies en luzerne, ray grass, fétuques et naturelles, une soixantaine de Prim’hostein et autant de velles, des vêlages à deux-ans et demi, 480 000 l de référence, 450 000 livrés à Charente-Lait, un litrage moyen autour de 8500 et 9000 kg, un robot de traite depuis 2006, et le recours à l’insémination artificielle avec Apis Diffusion, la SCEA le brin d’herbe vit sa fin d’été toujours sèche. Rien ne distinguerait ces vaches-là d’une autre exploitation. Si ce n’est que 25 d'entre elles portent un collier. Le «feed phone» n’est pas un attribut de coquetterie, comme les boucles, mais un collier espion.

Lire la suite dans notre édition papier du 28 octobre

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Le chiffre de la semaine
36,1 Mt
Il s’agit de la quantité de blé tendre attendue à l’issue de la moisson 2018, proche de celle de l’an dernier et légèrement supérieure à la moyenne de la période 2013/2017. Le blé dur, en revanche devrait voir sa production baisser de 12,2 %, en raison d’un rendement passant de 55,9 à 51,8 qx et d’une baisse des surfaces cultivées.

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