L'Agriculteur Charentais 18 décembre 2014 à 08h00 | Par Pascal Berteau

Maladie : Se rassembler pour mieux lutter contre la tuberculose

Face à la montée de la tuberculose bovine, un groupe de travail s’est retrouvé, le 10 décembre, pour réfléchir à une meilleure gestion de ce dossier.

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La participation de tous les départements concernés, ainsi que les débats, nombreux, ont permis de dégager des axes d'amélioration du dispositif à défendre conjointement.
La participation de tous les départements concernés, ainsi que les débats, nombreux, ont permis de dégager des axes d'amélioration du dispositif à défendre conjointement. - © FNSEA17

Depuis le début des années 2000, la tuberculose bovine est en recrudescence dans les départements d’Aquitaine et des Charentes. Face à cette situation qui prend de plus en plus d’ampleur, un groupe de travail, réunissant une vingtaine de représentants des réseaux FDSEA, JA et GDS des départements des Pyrénées Atlantiques, des Landes, du Lot et Garonne, de Gironde, de Dordogne, de Charente et de Charente Maritime, se sont retrouvés le 10 décembre sur la commune de Saint Macaire (33) pour débattre et réfléchir à une meilleure gestion de ce dossier. La rencontre portait sur trois thèmes principaux : dresser un état de situation de la tuberculose ; comprendre les enjeux de la lutte, les difficultés posées par les outils de diagnostic et les conséquences sur le cadre réglementaire et pallier à la défaillance des outils de lutte ; dégager des axes d’amélioration du dispositif à défendre conjointement entre partenaires techniques et syndicaux.
L’enjeu de la lutte est primordialUne présentation a été faite de l'état de situation de la tuberculose en France et en « grand Sud-Ouest ». L’historique de la lutte remonte à 1950 avec le début de la lutte collective due à une prévalence de 25% (un cheptel sur quatre touché). Jusqu’en 2000, la prophylaxie annuelle par tuberculination, l’élimination des animaux infectés et l’assainissement progressif ont permis l’obtention de la qualification nationale «Pays Officiellement Indemne». Aujourd'hui, le nombre de cheptels infectés est très faible (prévalence cheptel inférieure à 0.1 %) au niveau territoire mais la situation de 2014 montre que 65% des cas sont localisés en Aquitaine et Charentes. L’enjeu de la lutte est primordial pour conserver l'appellation «Officiellement Indemne» de la France, enjeu majeur pour le commerce international de bovins mais également des produits laitiers.

Lire la suite dans notre édition du 19 décembre

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36,1 Mt
Il s’agit de la quantité de blé tendre attendue à l’issue de la moisson 2018, proche de celle de l’an dernier et légèrement supérieure à la moyenne de la période 2013/2017. Le blé dur, en revanche devrait voir sa production baisser de 12,2 %, en raison d’un rendement passant de 55,9 à 51,8 qx et d’une baisse des surfaces cultivées.

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