L'Agriculteur Charentais 30 janvier 2014 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Maladies de la vigne - Piéger les porteurs de virus pour être clean

Les greffons et les porte-greffes peuvent présenter un risque à leur introduction. Comment y remédier ? Réponse d’un laboratoire rochelais.

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Symptômes d’enroulement viral.
Symptômes d’enroulement viral. - © lca

A l’heure où l’on parle de replanter des vignes de la région délimitée ou de replacer les ceps manquants dans les rangs, la récente publication du laboratoire LCA est intéressante à plus d’un titre. Greffons et porte-greffes transmettraient à leur descendance les qualités pour lesquelles ils ont été achetés, mais dans le lot aussi les agents pathogènes «lorsqu’ils en sont eux-mêmes porteurs.» LCA mène l’enquête sur des virus bien spécifiques : le virus Vitiféra et ceux de la virose de la vigne. Dans un article didactique, le laboratoire rochelais classe les virus en plusieurs classes : les népovirus, sphérique, transmis à la vigne par les nématodes du sol. Ils occasionnent la dégénérescence de la vigne, via le court noué. Ils ont pour jolis noms l’Arabis mosaic virus et le Grapevine Fan leaf virus. Viennent ensuite les Clostérovirus et les Ampelovirus, «longues particules filamenteuses et flexeuses», que des insectes aériens véhiculent. Sacrées cochenilles ! Les symptômes sont clairs : enroulement foliaire.

Lire la suite dans notre édition du 31 janvier

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Le chiffre de la semaine
2 000
En Nouvelle Aquitaine, 2 000 éleveurs seraient impactés par la réforme de la carte des zones défavorisées en ne bénéficiant plus de l’ICHN, ce qui représenterait pour ces exploitations, une perte nette de 15 ME par an. En 2016, 11 500 éleveurs ont bénéficié de cette indemnité pour un montant total de 92 ME. Ils représentent plus de 20 % des bénéficiaires.

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