L'Agriculteur Charentais 19 juin 2014 à 09h40 | Par CP

Mali - Le modèle : l’agriculture familiale

Afdi Poitou-Charentes et Coop de France Poitou-Charentes ont profité de leurs AG pour échanger. Débat autour du thème : les coopératives, outils de développement agricole.

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Vincent Touzot administrateur JA, Faliry Boly agriculteur syndicaliste au Mali, Yvette Thomas présidente de Coop de France Poitou-Charentes et Bertrand Venet administrateur national d’Afdi.
Vincent Touzot administrateur JA, Faliry Boly agriculteur syndicaliste au Mali, Yvette Thomas présidente de Coop de France Poitou-Charentes et Bertrand Venet administrateur national d’Afdi. - © Agri79

Entre l'agriculture de subsistance et l'agriculture «de firmes», il y a l’agriculture familiale. Difficile tant les modèles agricoles, en France comme à l'international, sont divers, d’être plus précis dans la définition. Pourtant, Vincent Touzot s’y est risqué vendredi 6 juin à l’occasion de la table ronde co-organisée aux Ruralies par Coop de France Poitou-Charentes et Afdi Poitou-Charentes. Nouvellement élu, l’administrateur de JA National, a fait écho au travail mené par son syndicat dans le cadre de la rédaction de son rapport d’orientation 2014 : «le caractère familial implique un modèle d'exploitation viable qui permette une juste rémunération des agriculteurs, qui soit transmissible à des jeunes et qui assure une indépendance et une autonomie décisionnelle de l'exploitant».  Ce modèle présenté comme un objectif fait consensus. Au nord, comme au sud, les agriculteurs cherchent des solutions pour relever les défis qui se présentent : accès au foncier, valorisation de la production, transmission des capitaux, renouvellement des générations… Pour les uns comme pour les autres, la coopération peut apporter des réponses aux problèmes nombreux qui se posent. «Chez nous, par le passé les coopératives étaient aux mains de quelques-uns, témoigne Faliry Boly, exploitant au Mali, et témoin de la journée. Les agriculteurs au temps de la colonisation étaient considérés comme des petits tracteurs, pas plus ! On leur demandait seulement de produire. Rien ne leur revenait».

Lire la suite dans notre édition du 20 juin

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La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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