L'Agriculteur Charentais 13 juin 2013 à 15h16 | Par Laurence Guilemin

Manifestation du 23 juin : Tous solidaires et mobilisés

Charente-Maritime, Vincent Gorron

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Vincent Gorron, céréalier et président de la coopérative de Tonnay Boutonne.
Vincent Gorron, céréalier et président de la coopérative de Tonnay Boutonne. - © A-C

Comment la coopérative de Tonnay-Boutonne soutient l’élevage ?Il n’y a pas de politique globale. Nous sommes une coopérative de proximité avec 400 adhérents. Nous nous adaptons aux situations de chacun d’entre eux. La coopérative est dans un esprit de solidarité et d’unité entre éleveurs et céréaliers.  Si des éleveurs ont des problèmes de trésorerie, on les accompagne en accord avec les organismes bancaires ou administratifs afin de trouver des solutions de financement de l’aliment par exemple. Ensuite, on peut par exemple mettre en place des échéanciers. Le monde de l’élevage et des céréaliers est très lié. Le secteur de l’élevage est un gros consommateurs de céréales. Au sein de la coop de Tonnay Boutonne, quasiment chaque éleveur produit des céréales. On a au moins cette chance ! La coopérative soutient l’élevage viande par le biais du concours de Tonnay Boutonne qu’elle organise chaque année. Ce concours est agréé sur le plan national et bénéfice du label national « viandes de qualité ». C’est aussi une façon de mettre en avant le savoir-faire et la compétence des éleveurs et la qualité de leurs animaux. C’est une belle vitrine. Au sein de la structure, beaucoup d’éleveurs participent au conseil d’administration. Nous sommes sensibilisés aux problématiques de l’élevage. Cela permet aussi d’être réactifs et prêts des éleveurs. 
Qu’attendez-vous de la manifestation ?D’abord, il faut qu’un maximum d’agriculteurs y participe. La mobilisation de chacun doit être forte. On n’est jamais mieux défendu que par soi-même. Certes, la manifestation aura comme axe principal l’élevage, mais c’est aussi pour tout ce qui gravite autour de l’agriculture : avant tout l’emploi mais aussi les contraintes environnementales, l’irrigation…


Lire les autres témoignages dans notre édition du 14 juin

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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