L'Agriculteur Charentais 15 janvier 2015 à 08h00 | Par GÉRARD BESNIER

Matériel : A chaque système son matériel de distribution des fourrages

L’offre de matériel de distribution des fourrages est vaste et multiple. Afin de faire le bon choix, il faut prendre en compte de nombreux facteurs.

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Il faut choisir le matériel de distribution le plus efficace, le plus adapté et le moins onéreux.
Il faut choisir le matériel de distribution le plus efficace, le plus adapté et le moins onéreux. - © REUSSIR

Quelles sont les performances de la machine, son volume, quel type de fourrage devra-t-elle traiter, réaliser des rations simples ou complexes, des rations fibreuses ? Sera-t-elle aussi adaptée aux bâtiments, à la largeur de couloir, à la hauteur de toiture, à la résistance du sol ? Devra-t-elle circuler sur la route ou dans les champs ? Voici un échantillon des questions à se poser avant de choisir un matériel de distribution de fourrages.Tout d’abord, en puissance demandée, cela peut aller du simple au triple. En effet, une dérouleuse de paille ou de foin, une distributrice d’ensilage seront peu gourmandes. Attention également aux systèmes munis de turbines, de démêleurs, de vis ou pâles horizontales ou de vis verticales qui peuvent être énergivores. Les boîtiers de transmission équipant les mélangeuses à vis verticales ne possèdent pas tous le même rapport de démultiplication, donc un tracteur de 60 ch peut suffire, ou un tracteur de 110 ch peut manquer de puissance pour une même capacité de machine. 

L’organisation de chantier est très importante
Une désileuse distributrice et une désileuse distributrice recycleuse ne demandent qu’un seul tracteur pour tout réaliser et en plus, ce dernier type de machine, peut faire pailleuse.Aujourd’hui, certaines exploitations se passent de tout matériel de distribution. Elles utilisent en commun ou en prestation, une automotrice désileuse mélangeuse distributrice. Ainsi, le prix de revient observé, peut osciller à moins de 5 euros à plus de 25 euros pour 1 000 litres ou à moins de 20 euros à plus de 100 euros par UGB. Il n’est pas rare de mobiliser sur une exploitation deux engins pour effectuer la distribution : un tracteur muni d’un chargeur ou d’un télescopique et un tracteur attelé d’une mélangeuse distributrice.

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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