L'Agriculteur Charentais 22 décembre 2016 à 08h00 | Par Guillaume de Werbier

Melons : 2016, encore une campagne atypique !

Une rencontre technique annuelle Melon Centre Ouest a eu lieu le 22 novembre, pour faire le bilan de la campagne.

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Les conditions fraîches du printemps n’ont pas été favorables au démarrage des cultures.
Les conditions fraîches du printemps n’ont pas été favorables au démarrage des cultures. - © AC

2016 a été marquée par un retard de production sur le secteur Centre Ouest, avec de petits rendements en juillet.  Jean-Michel Lhote, responsable technique à l’Acpel, confirmait lors de la rencontre technique annuelle Melon Centre Ouest que la dernière campagne de melons s’est montrée atypique. Températures fraîches, pluies, et manque d’ensoleillement en mai et juin, ont pénalisé la production. Ces conditions météorologiques ont retardé les étapes de mise en place et le développement des cultures. «Sur le créneau précoce, les rendements ont diminué quasiment de moitié. On était à 12 t alors que normalement on atteint les 18 à 20 t», observe Jean-Michel Lhote. Seul élément positif : les cours ont été du coup très soutenus jusqu’en juillet.
Mais cette instabilité des températures a quand même compliqué la gestion des ouvertures des chenilles (ou petits tunnels). «Ces opérations ont occasionné des coûts supplémentaires sur les exploitations. Les entreprises ont eu davantage de charges pour des chiffres d’affaires qui n’ont finalement pas été au rendez-vous.»

Lire la suite dans notre édition papier du 16 décembre

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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