L'Agriculteur Charentais 12 juin 2014 à 10h11 | Par CP

MFR - Un élève sur deux se forme à l’agriculture en maison familiale

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Etienne Thurneyssen et Jean-François Diot (à droite), respectivement président et directeur de la FRMFR.
Etienne Thurneyssen et Jean-François Diot (à droite), respectivement président et directeur de la FRMFR. - © Agri79

Confortablement installés dans les fauteuils du cinéma de Moncoutant, les participants à l'assemblée générale de la Fédération régionale de maisons familiales et rurales ont assisté à un nouvel épisode d'une série commencée il y a 40 ans. «Les premières maisons sont nées en 1937. Notre fédération régionale a vu le jour au lendemain des lois de décentralisation de 1972. Nos structures ont participé à la reconnaissance du mouvement par les pouvoirs publics. Elles ont renforcé le poids politique de la fédération nationale», explique Étienne Thurneyssen, président de l'entité régionale du Poitou-Charentes. Mardi 27 mai, accompagné du directeur, mais également des équipes des 30 maisons qui dispensent un enseignement au plus près des besoins de chaque élève, stagiaire et apprenti, la fédération régionale a séquencé son histoire. Valeurs fondatrices, projets sur lesquels les maisons familiales et rurales veulent construire leur avenir ont été présentés aux partenaires institutionnels et financiers tout au long de l’après- midi. L'Etat et la Région Poitou-Charentes comptent parmi ces relations privilégiées. Celles sans lesquelles rien ne serait possible. Si les MFR, nées de la volonté de familles à s'impliquer dans la formation de leurs enfants, ont donné vie à un mouvement privé, toutes les filières sont engagées sous contrat avec les ministères de l’Agriculture, de l’Education nationale ou avec le conseil régional pour les formations en apprentissage. En 2013-2014, la région Poitou-Charentes, placée au quatrième rang national en nombre d'effectif comptait 3836 jeunes en formation initiale et 500 apprentis.

Lire la suite dans notre édition du 13 juin

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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