L'Agriculteur Charentais 30 mai 2014 à 09h32 | Par bernard Aumailley

MSA des Charentes - Imaginer les moyens d’agir

Réduction des moyens, des personnels, mais service public meilleur. Offre de services dans la concurrence, le paysage change.

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- © MSA

2013, pour la MSA, c’est la première année de «remontée» de toute la trésorerie. C’est le fait marquant que met en avant, en tout premier, Patrick Couillaud son président : «notre liberté d’agir, dans nos décisions, a évolué. Nous n’avons plus cette gestion de trésorerie qui impliquait les élus que nous sommes.» Selon lui, c’est la démonstration du «centralisme» et où la notion de protection sociale est «plus déclinée par la caisse centrale que vécue par les caisses locales.» La règle du jeu était connue. Néanmoins. «C’est un état de fait, on passe à autre chose. Cela ne nous empêchera pas d’être acteur sur les territoires, de décliner l’action sanitaire et sociale. Mais nous montrons ainsi notre dépendance à la caisse centrale et au ministère de tutelle.» Mécanique financière, voulue nationalement, la gestion de trésorerie n’est plus locale. Comme la gestion des placements. Patrick Couillaud le dit, mais pour la forme. C’est cadre nouveau, il s’y soumet. Pour lui, l’autre cadre, la convention d’objectifs et de gestion est tout aussi important : «c’est la continuité de la réduction des personnels (45 salariés en moins entre 2010-2015), des réductions des moyens (-20 % dans le fonctionnement). Ce n’est pas négligeable pour être en capacité d’être présents, pour apporter un meilleur service à notre population. Nous sommes dans une période où l’on ne pourra plus se permettre de voir des réductions de ce niveau-là.» Il met en face de cette réduction d’effectif une montée en puissance de l’outil informatique : «c’est moins pire que pire. La règle du conseil d’administration, avec le conseil de direction est d’avoir le moins de délai possible dans le traitement des prestations. Celui qui a besoin d’IJ est déjà atteint physiquement, pas besoin de rajouter. C’est une mission première de la MSA des Charentes d’exécuter sa partie service public du mieux possible. Pour l’instant, nous y arrivons encore…» Les délais, selon ses propres mots, se sont un peu rallongés, mais moins que dans d’autres caisses.

Lire la suite dans notre édition du 30 mai

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Le chiffre de la semaine
3 656 élèves
Les 30 maisons familiales et rurales du Poitou-Charentes ont accueilli en 2015 pas moins de 3656 élèves en formation initiale scolaire du ministère de l’Agriculture (soit 47,5 % des effectifs de l’enseignement agricole de la région). Un effectif qui est en légère diminution: 55 élèves de moins. Une chute qui se matérialise pour au moins 4 associations par une perte de plusieurs dizaines d’élèves. Le contexte économique des territoires concernés peut être une des causes. En revanche , les chiffres concernant la formation continue progressent, avec 2532 stagiaires formés en 2015 sur 27 MFR.

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