L'Agriculteur Charentais 05 juin 2014 à 10h18 | Par Bernard Aumailley

MSA des Charentes - Top départ pour les élections : expliquer la MSA

La vitesse de croisière est atteinte, dans un contexte contraint. Le guichet unique doit être mis en avant.

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Patrick Couillaud, Edgar Cloërec
Patrick Couillaud, Edgar Cloërec - © AC

L’assemblée générale de  la MSA des Charentes aurait pu tourner court : depuis le début 2013, les comptes sont maintenant gérés par la caisse centrale et la trésorerie est à zéro «tous les soirs.» Il n’empêche que la marge de manœuvre de la caisse interdépartementale existe. Les chiffres présentés à La Rochelle étaient éloquents à plus d’un titre tant pour démontrer la poursuivre de la quête de la qualité en matière de service public, dans des budgets contraints et contraignants, que dans l’action sanitaire et sociale, ancrée dans les partenariats locaux.

Des chiffres éloquents
Pour situer : 84 159 personnes protégées en assurance maladie (en augmentation), 6396 employeurs de main-d’œuvre, 106 479 retraités, 13 690 exploitants et conjoints collaborateurs(61,5 %), 12 897 allocataires famille, 32 899 salariés agricoles, 1931 bénéficiaires du rSa, 3 736 pour la CMUC, 2697 foyers accompagnés par l’action sociale… c’est toute la grandeur du guichet unique, «la» particularité de la MSA. D’un côté du tuyau 247 M€ de cotisations et de contributions, de l’autre 5798 M€ de prestations versées. Dixit les chiffres d’Edgar Cloërec, le directeur général de la MSA des Charentes. Mais Convention d’objectif et de gestion (COG) oblige, même révisée à mi-parcours, on serre la vis : plus de recrutement, 45 personnels en moins, des coûts de gestion resserrés. Il ne cache en rien la difficulté. D’autant que son président Patrick Couillaud souhaite, sollicite, une proximité avec les adhérents, des bonnes réponses, de l’accueil que les 10 agences dans les deux départements ont suscité. Là aussi les chiffres, présentés par Edgar Cloërec le prouvent : 233 839 appels des adhérents, 55 500 visites aux agences. On essaie de régler les sujets en prenant les devants : plus de 3000 appels «sortants», soit +314 % par rapport à 2012. Et pourtant les charges de fonctionnement sont en nette diminution : -5 %.

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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