L'Agriculteur Charentais 22 décembre 2016 à 08h00 | Par Laurence Guilemin

msa Haute Saintonge : Exprimer, c’est déjà une piste de solution

Une matinée était organisée sur le thème des risques phychosociaux, à St Germain de Lusignan.

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Les participants ont largement animé le débat sur les risques psychosociaux.
Les participants ont largement animé le débat sur les risques psychosociaux. - © AC

Une trentaine de délégués du comité MSA de Haute Saintonge a répondu favorablement à l’invitation de la présidente Claudine Guérin, mardi 6 décembre, au campus des métiers, à St Germain de Lusignan. Une matinée pour faire un point sur les actions 2016, sur les projets (lire encadré), mais aussi pour parler de la prévention des risques psychosociaux, «le travail, c’est la santé ?». Un sujet dont on parle seulement depuis une dizaine d’années, qui engendre des conséquences sur la santé physique et morale sur la personne. «Cela se transpose aussi sur les salariés» précise Angélique Pierre, conseillère en prévention à la MSA des Charentes. Le contexte est là : charge de travail importante, tâches multiples sur des exploitations de plus en plus grandes, des contraintes sociétales, administratives, juridiques, environnementales, réglementaires, le tout avec moins de ressources, des difficultés à investir. Bref, un terrain propice à un mal-être. On oublie de parler du travail réel, des pratiques,...et de soi, de sa santé. Dans la salle, le sujet ne laisse pas indifférent. Les échanges sont riches et animés: «Le travail administratif est une contrainte, il demande du temps et n’est pas reconnu» ; «les prix ne sont pas là, mais les mises aux normes, oui.»

Lire la suite dans notre édition papier du 16 décembre

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Quinze des 29 projets agricoles déposés par les zadistes de Notre-Dame-des-Landes ont d’ores et déjà été jugés «éligibles» à la signature de conventions d’occupation précaire (COP), a annoncé le 14 mai le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert. Pour les autres projets, «nous avons encore besoin de temps pour continuer à les examiner», soit en raison de dossiers incomplets, soit du fait de conflits d’usage avec d’autres exploitations agricoles, a ajouté le ministre.

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