L'Agriculteur Charentais 26 juin 2014 à 11h25 | Par Bernard Aumailley

N° 100 : La revue 15 ans d’âge

Le bimensuel Terres de Cognac fêtait son centième numéro. Quatorze ans plus tard, le pari est réussi de créer un vecteur d’information différent.

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Lancer en 2000 une «revue» parlant du cognac, du vignoble, de ses débouchés ; mais pas que… L’idée séduisante se devait d’être polie au fil des ans, au gré des cycles de la vigne, des crises, des espoirs d’une filière ou des déconvenues des marchés. Et publiant, ce mois-ci, son numéro 100 et en le fêtant sur les bords calmes de la Charente, à Cognac, jeudi dernier, il y avait, pour toute l’équipe de Terres de Cognac, avec à sa tête Gérard Seguin, un sourire de satisfecit. Le pari était bel et bien réussi de s’inscrire dans le paysage cognaçais, d’y laisser les empreintes de son passage, de défricher certains terrains inexplorés, avec en prime une crédibilité certaine. Suffit pas de noircir des pages, fussent-elles glacées, pour «gagner en crédibilité» dans ce microcosme viti-vinicole cognaçais. L’enquête, plus en profondeur, un aéropage de journalistes aguerris, une veille informative bien orchestrée, le succès de Terres de Cognac réside dans cette alchimie que la revue a su mettre en place en quatorze ans sur les deux départements charentais. Odet Triquet, au nom du Crédit agricole, premier de cordée dans la salve de louanges à l’encontre de Terres de cognac, suivi d’Alain Lebret, ex président de la Chambre d’agriculture de Charente, président de Terra Lacta, Xavier Dessouche, président actuel pour qui Terres de Cognac lui permet «de sortir la tête du guidon», ‘une ouverture d’esprit », ou bien encore Philippe Boujut, Crédit agricole, pour la revue «amène autre chose.» La transversalité de la revue a été mise en avant par les quelques intervenants devant un parterre de 200 personnes de landerneau viti-vinicole, comme son approche «différente.» Selon son concepteur, Gérard Seguin, gérant de la société d’édition, passionné de «sa» ville, du cognac, il y avait la place pour une «revue de filière.» Même en sortie de crise à la fin des années 90, sa création «loin d’être évidente au départ de trouver la bonne place.» 100 numéros plus tard, Terres de Cognac a surmonté la virginité du départ, bâti sa crédibilité informative, calé son «positionnement» sans copier, capter des annonceurs «plutôt fidèles.» Présente aussi sur le web, la revue est devenue référence, «même sur papier.» Selon Jean Marc Morel, président du BNIC, «Terres de Cognac de par son format, c’est Les Echos série limitée, un support de qualité pour des belles publicités.» Il ajoute : «la revue développe davantage les aspects marchés que sur la production. C’est important dans une filière qui pèse 2,4 milliards à l’export.» Gérard Seguin, rédacteur en chef, insiste : «l’idée est d’avoir une multitude de signatures et de faire vivre une rédaction.» Soufflant les bougies de ce n°100, il annonçait la présence de Terres de Cognac en kiosque, être plus présent en Charente-Maritime et peut-être une nouvelle périodicité… devenir mensuel.

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La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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