L'Agriculteur Charentais 06 mars 2014 à 08h00 | Par YC

Négociations commerciale - L’avenir s’éclaircit pour le prix du lait

Les enseignes de la GMS ont consenti à des hausses de prix des produits laitiers payés aux industriels.

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Les hausses de la GMS ne vont pas dans la trésorerie des exploitations.
Les hausses de la GMS ne vont pas dans la trésorerie des exploitations. - © Emeline Bignon

La Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL) ne voit «aucune raison objective à ne pas payer le prix du lait aux producteurs à sa juste valeur». C’est la conclusion qu’elle tire après s’être «invitée» aux négociations entre industriels et distributeurs, entre le 25 et le 27 février. «Les négociateurs ont intégré l’objectif de valorisation de la matière première laitière dans leur discussion», a constaté la FNPL. Selon André Bonnard, trésorier, «tout le monde était satisfait de discuter avec nous pour savoir ce que l’on attendait». Dominique Chargé, président de la Fédération nationale des coopératives laitières (FNCL), abonde : «Nous avons observé depuis le début de la semaine une détente dans la position des distributeurs, qui ont bien pris conscience de la nécessité d’augmenter le prix du lait et de restaurer la capacité économique des entreprises de transformation», explique-t-il.

Lire la suite dans notre édition du 7 mars

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La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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