L'Agriculteur Charentais 21 avril 2016 à 08h00 | Par Estelle Reygner et Bernard Aumailley

Olivier Falorni : Rendre les abattoirs transparents et tracés

Président de la Commission d’enquête parlementaire sur les abattoirs, député de Charente-Maritime

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- © AC

Trois vidéos dénonçant les pratiques et les parlementaires se saisissent de la problématique. Pourquoi maintenant ?
Cette commission d’enquête a été constituée à ma demande suite au rôle de lanceur d’alerte qu’a réalisé, via ses vidéos, l’association L214. Nous jouons notre rôle de parlementaires de lanceur d’enquête. L’objectif premier est de lever l’omerta sur les abattoirs en France. On voit bien qu’il est compliqué de savoir ce qui se passe dans les abattoirs en France. Il faut des vidéos clandestines pour en prendre conscience. Il s’agit de faire des propositions, des préconisations pour faire en sorte que les animaux puissent être tués dignement dans de bonnes conditions. Il ne s’agit pas de remettre en cause, de les stigmatiser, les abattoirs. Il s’agit de voir que si ce que nous avons vu à travers ces images scandaleuses est généralisé ou pas. J’espère que non. Ensuite, il faut voir comment fonctionne les abattoirs, comment sont formés ceux qui y travaillent, comment le contrôle peut être plus efficace ou amélioré.

Lire la suite de l'interview dans notre édition papier du 15 avril et retrouvez son intégralité sur RCF Charente maritime

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Le chiffre de la semaine
2 000
En Nouvelle Aquitaine, 2 000 éleveurs seraient impactés par la réforme de la carte des zones défavorisées en ne bénéficiant plus de l’ICHN, ce qui représenterait pour ces exploitations, une perte nette de 15 ME par an. En 2016, 11 500 éleveurs ont bénéficié de cette indemnité pour un montant total de 92 ME. Ils représentent plus de 20 % des bénéficiaires.