L'Agriculteur Charentais 09 août 2018 à 09h00 | Par Bernard Aumailley

«On ne nous écoute pas, nous les agriculteurs !»

Prendre en compte les «données» du monde agricole, et trouver les moyens de faire passer le message, ce n’est pas si simple... Rencontre avec Jean-Louis Pierrois.

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On ne peut pas le taxer d’opportunisme. Jean-Louis Pierrois défendait le monde agricole bien avant de s’installer dans l’Aunis avec ses vaches laitières. Par conviction, par passion même, mais surtout pas par corporatisme ou par sectarisme.
Lorsqu’on demande l’avis d’un territoire sur les projets structurants de réserves de substitution, il monte au créneau, notamment pour déplorer le manque de possibilités d’expression sur ce même territoire. «On ne dit pas assez pourquoi nous voulons ces investissements, indique-t-il. Pour nous, pour les jeunes, pour d’autres générations.» Proche de la FNSEA 17, Jean-Louis Pierrois mène «ses» combats. Fort documenté, il étaye son argumentation : «le refus des réserves de substitution par une minorité de la population va provoquer la disparition des exploitations familales, de type polycultures/élevage, et de fait accélérer la constitution des grands domaines agricoles». Sans vouloir jouer le pot de terre contre le pot de fer, il se dit atterré par le manque de dialogue.

Retrouvez l'article entier dans notre édition papier du 10/08/2018.

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A la fin juillet 2018, le cumul sur douze mois du nombre de défaillances d’entreprises (tous secteurs d’activité confondus) s’est élevé à 53 000, soit une baisse de 4,7 % sur un an, indique la Banque de France dans un communiqué un 11 octobre. «Les secteurs de l’agriculture, des activités immobilières et de l’industrie enregistrent les plus forts reculs du nombre de défaillances cumulées sur douze mois (respectivement - 10,6 %, - 6,8 % et - 6,6  %).» Les défaillances diminuent aussi dans la construction (- 6,4 %) mais elles augmentent dans les transports et l’entreposage (+ 8,7 %).

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