L'Agriculteur Charentais 24 août 2017 à 08h00 | Par Elodie Tourton, Christophe Jestin, Franck Duroueix

Orobanche sur colza, combiner les moyens de lutte

La combinaison des différents leviers est la seule voie pour limiter la nuisibilité et la dissémination de l’orobanche rameuse.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © Terres Inovia

Cette plante parasite est très présente en Poitou-Charentes et en Vendée. Elle se fixe dès l’automne. Jusqu’à la reprise de végétation, son développement reste souterrain. La phase aérienne débute à la montaison du colza, avec une certaine variabilité selon l’année climatique et la variété.
Les fleurs d’orobanche sont bleu violacé. Le colza infesté présente un jaunissement des feuilles, une réduction de biomasse (voire un nanisme), une réduction du nombre de siliques pouvant aller jusqu’à la disparition des plantes dans les cas les plus sévères. Les pertes de rendement peuvent atteindre 100 %, amenant les producteurs à réduire leur surface voire parfois abandonner la culture.


Leviers génétique et chimique
Le choix de la variété est un levier clé dans le contrôle de l’orobanche rameuse. Depuis plus de 10 ans, Terres Inovia évalue la résistance des variétés de colza vis-à-vis de l’orobanche rameuse et établit un classement de comportement permettant d’identifier les variétés les plus tolérantes face à ce parasite.

Lire la suite dans notre édition papier du 25 août

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

Le chiffre de la semaine
+ 6 %
La hausse de production chez les grands exportateurs mondiaux et l’explosion de la demande asiatique ont boosté les échanges mondiaux de viande bovine en 2017. Ceux-ci ont progressé de 6%, après un passage à vide en 2015 et 2016 dû alors à la réduction de l’offre au Brésil et en Océanie et aux difficultés indiennes à l’export.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 21 unes régionales aujourd'hui