L'Agriculteur Charentais 11 septembre 2014 à 08h00 | Par bernard Aumailley

Orylag : La valeur ajoutée calculée des peaux de l’Orylag

Il est élevé pour sa fourrure, prisée par les maisons de luxe, mais aussi pour sa viande. Des “niches” de haute voltige.

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Sandrine Chaigneau et Olivier Thibaullt devant les peaux d’Orylag.
Sandrine Chaigneau et Olivier Thibaullt devant les peaux d’Orylag. - © AC

Voilà 17 ans que Sandrine Chaigneau élève des lapins pour leur fourrure. Les fameux Orylag. Atelier de diversification au départ, il est maintenant à part entière. «Ce qui m’a plu était de faire la viande et de la fourrure. Tout le processus.» Cela a l’air très linéaire, mais c’est très technique. «C’est un produit de qualité pour la viande, réputée pour les grands chefs car l’Orylag est produit jusqu’à 17 à 22 semaines. Idem pour la fourrure.» En coopérative, la CEO, à Surgères avec 15 autres éleveurs dans le département, Sandrine Chaigneau n’hésite pas à «œuvrer» tant dans le choix des animaux agréés que dans le choix des fourrures. Peaux récupérées à l’abattoir, séchage, dégraissage, triage, étiquetage, tannage (en Espagne), fabrication d’objets. «Nous sélectionnons nos animaux en fonction de leur couleur, grise, marron, gris clair, blanc.» Elevant 150 mères – «rien à voir avec un élevage classique où on peut avoir 600 mères »-, elle produit 5000 animaux par an. «Lorsque l’on touche le produit, on adhère.» La production est payée en fonction de la qualité des peaux brutes.

Lire la suite dans notre édition du 12 septembre

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