L'Agriculteur Charentais 01 février 2018 à 01h00 | Par Bernard Aumailley

Orylag : «Nous faisons plutôt un métier d’artisans d’art !»

La coopérative des 11 producteurs de lapins contre-attaque après les accusations de l’association L214.

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Antoine Légeron éleveur d’Orylag.
Antoine Légeron éleveur d’Orylag. - © Samuel Buton

Les propos étaient calmes, posés, ciblés, choisis. Jean Boutteaud était loin de l’effervescence qui a agité le petit monde des éleveurs de lapins Orylag-Rex du Poitou-Lapin Charentais à la mi-décembre, lorsque l’association L 214 publiait sur les réseaux sociaux une vidéo dénonciatrice de la pseudo-maltraitance des lapins Orylag. Voilà un quart de siècle qu’une vingtaine d’éleveurs de Charente-Maritime et des Deux Sèvres, ont mis, d’années en années, en place une double filière : celle des lapins Orylag pour les peaux demandées par les plus grandes maisons de fourrure et de la mode, celle des viandes, Rex du Poitou et Lapin Charentais demandées elles-aussi par les plus grands chefs cuisiniers. Ce sont les mêmes animaux qui servent pour les deux débouchés.

Lire la suite dans notre édition papier du 2 février

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Quinze des 29 projets agricoles déposés par les zadistes de Notre-Dame-des-Landes ont d’ores et déjà été jugés «éligibles» à la signature de conventions d’occupation précaire (COP), a annoncé le 14 mai le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert. Pour les autres projets, «nous avons encore besoin de temps pour continuer à les examiner», soit en raison de dossiers incomplets, soit du fait de conflits d’usage avec d’autres exploitations agricoles, a ajouté le ministre.

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