L'Agriculteur Charentais 01 février 2018 à 01h00 | Par Bernard Aumailley

Orylag : «Nous faisons plutôt un métier d’artisans d’art !»

La coopérative des 11 producteurs de lapins contre-attaque après les accusations de l’association L214.

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Antoine Légeron éleveur d’Orylag.
Antoine Légeron éleveur d’Orylag. - © Samuel Buton

Les propos étaient calmes, posés, ciblés, choisis. Jean Boutteaud était loin de l’effervescence qui a agité le petit monde des éleveurs de lapins Orylag-Rex du Poitou-Lapin Charentais à la mi-décembre, lorsque l’association L 214 publiait sur les réseaux sociaux une vidéo dénonciatrice de la pseudo-maltraitance des lapins Orylag. Voilà un quart de siècle qu’une vingtaine d’éleveurs de Charente-Maritime et des Deux Sèvres, ont mis, d’années en années, en place une double filière : celle des lapins Orylag pour les peaux demandées par les plus grandes maisons de fourrure et de la mode, celle des viandes, Rex du Poitou et Lapin Charentais demandées elles-aussi par les plus grands chefs cuisiniers. Ce sont les mêmes animaux qui servent pour les deux débouchés.

Lire la suite dans notre édition papier du 2 février

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Le chiffre de la semaine
2 000
En Nouvelle Aquitaine, 2 000 éleveurs seraient impactés par la réforme de la carte des zones défavorisées en ne bénéficiant plus de l’ICHN, ce qui représenterait pour ces exploitations, une perte nette de 15 ME par an. En 2016, 11 500 éleveurs ont bénéficié de cette indemnité pour un montant total de 92 ME. Ils représentent plus de 20 % des bénéficiaires.