L'Agriculteur Charentais 09 avril 2015 à 08h00 | Par Arvalis

Outils : Les drones : un vecteur de progrès pour l’agriculture ?

Les drones complètent la gamme des satellites, ULM, avions,… pour surveiller les cultures. La pertinence du conseil délivré reste dépendante de plusieurs facteurs.

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La pertinence du conseil délivré reste dépendante de la qualité du modèle agronomique utilisé et de l’interprétation des images collectées.
La pertinence du conseil délivré reste dépendante de la qualité du modèle agronomique utilisé et de l’interprétation des images collectées. - © BIVB

A l’occasion du Sima, fin février, se tenait un colloque sur l’utilisation des drones en agriculture. La forte participation à cet évènement traduit l’intérêt et le besoin important d’informations sur un sujet qui fait l’actualité au-delà de la sphère agricole. Le développement de l’utilisation des drones et le large écho qui leur est fait pose la question de leur place dans l’agriculture. Il s’agit d’une technologie en croissance rapide, dont les applications sont évidentes dans de nombreux secteurs : cinéma, travaux publics, photographie de biens immobiliers qui nécessitent des survols précis de surfaces restreintes. En agriculture aussi, c’est une opportunité pour mieux observer les cultures et proposer des services de pilotage pour une agriculture plus précise sur des surfaces toujours plus importantes, visant en priorité l’optimisation des intrants ou le diagnostic des accidents.

Les drones pour surveiller les cultures
Cependant, les vecteurs pour ces types de services sont nombreux et il serait dommage de se restreindre au seul drone qui reste une solution fragile pour plusieurs raisons : une technologie récente, peu mature ; un cadre règlementaire  en évolution constante, avec une tendance au durcissement des conditions d’utilisation. Le marché des drones et des prestations associées sont instables, marqués par une explosion du nombre de fabricants et d’opérateurs de drones (1387 sociétés enregistrées à la DGAC en 2014, avec un doublement chaque année) avec un modèle économique en devenir. Enfin, les drones sont sensibles aux conditions météorologiques (vent, pluie, brouillard, gel).

Lire l'analyse complète dans notre édition du 10 avril

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Le chiffre de la semaine
36,1 Mt
Il s’agit de la quantité de blé tendre attendue à l’issue de la moisson 2018, proche de celle de l’an dernier et légèrement supérieure à la moyenne de la période 2013/2017. Le blé dur, en revanche devrait voir sa production baisser de 12,2 %, en raison d’un rendement passant de 55,9 à 51,8 qx et d’une baisse des surfaces cultivées.